Lieu d’harmonie des réalités humaines et spirituelles, de la gastronomie et du sacrement de mariage, les noces de Cana (cf. Jn 2) voient le Christ bénir et fortifier l’amour conjugal et la vocation d’éducateurs, à la prière de Marie.

Les époux trônent couronnés comme dans les mariages orientaux, signe de la dignité du sacrement de mariage et du petit et lent martyre de la vie conjugale, qui doit tuer égoïsme et orgueil et dilater le don de vous-mêmes. Ils ont en main de quoi écrire conjointement et avec complémentarité, comme vous le faites en travaillant les TD CANA.

Leurs enfants sont dans une mandorle entre eux, au niveau de leurs pensées, car vous vivez ces séances pour être de meilleurs parents. La blancheur de l’habit du serviteur évoque celui des chanoines de Lagrasse et l’aube de vos divers prêtres conseillers spirituels. Vos prêtres versent ainsi l’eau de leurs connaissances, que le Seigneur va transformer en vin de sagesse conjugale. Il le fait à la prière de Marie, dont la virginité perpétuelle et si féconde est signifiée par les trois étoiles de sa triple virginité, inspirant votre chasteté conjugale. Médiatrice, avocate, elle présente les besoins des époux à son divin Fils.

La main gauche du Christ tient le rouleau des Saintes Écritures et sa droite opère le miracle, vous bénit et récompense les efforts de ces séances conjugales.